Deux tables oubliées sous des cartons. Une salle polyvalente. Deux enfants, un mardi soir de mai 1983. Quarante ans plus tard, on joue toujours.
Jean-Pierre Marois découvre dans une pièce de la salle polyvalente — l'actuelle salle Maurice Koehl — deux tables de ping-pong enfouies sous des cartons et des cageots. Après s'être assuré de leur bon état, il demande à la Mairie de pouvoir les utiliser les mardi et jeudi de 20h30 à 22h30, au profit des jeunes et moins jeunes de Bussy.
Daniel Doussot, alors Maire de Bussy, donne son accord. La salle polyvalente ouvre ses portes. Ce premier soir, deux enfants sont là : Valérie Kornprobst et Jérôme Massé, 10 et 11 ans. La semaine suivante, quelques jeunes de plus et un premier adulte, Patrick Chéroux.
Le club prend pour nom « ASL Tennis de table ». Purement loisir, il organise chaque année un tournoi amical ouvert aux communes voisines, Ferrières et Collégien notamment.
Il œuvre beaucoup pour faire passer le club du loisir aux compétitions départementales et régionales, sans jamais abandonner la pratique loisir. Onze ans de présidence qui donneront au club sa structure actuelle.
Inauguré le 26 octobre 1988. Le club y reste jusqu'en 1996.
Dix ans après la première séance, le club sort du cadre strictement amical et rejoint sa première fédération.
La grande salle, inaugurée le 23 mars 1996.
À la demande de plusieurs pongistes, le club rejoint la Fédération Française de Tennis de Table et entre dans le championnat officiel.
Le club emménage dans la salle qui portera le nom de son président, disparu le 3 août 2000 dans sa 47e année.
Sous l'impulsion de Stéphane Barnier, l'association devient Club de Tennis de Table de Bussy-Saint-Georges. Enregistrée à la sous-préfecture de Meaux le 5 janvier, publiée au Journal Officiel du 17 février 2001.
Le club perd un second président en cours de mandat. Guy Pasqua s'éteint le 13 septembre 2002, dans sa 53e année.
Jean Boisseron préside le club depuis le 1er juillet 2022. Baby-ping, jeunes, adultes, loisir et compétition : la salle Patrick Chéroux tourne six jours sur sept.